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Amour et sexe... deux choses à ne pas confondre !!

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06072013

Message 

default Amour et sexe... deux choses à ne pas confondre !!




La vie est déjà très complexe, mais l'être humain la complique encore plus chaque jour!

L'amour, c'est:
- donner pour recevoir
et cela pour tous les moments de la vie.

Le sexe, c'est:
- un moment
- un réconfort
- un loisir
- un fantasme

Les couples qui se séparent aujourd'hui ont oublié "qu'ils se sont aimés".
Ce qui donnent le résultat d'une rupture c'est:
- la routine
- le manque de dialogue
- le manque de fantasme

Les femmes oublient souvent:
- leurs fantasmes

Les hommes eux en rêvent trop.

Pour un juste milieu, voici ci-dessous, des histoires que chacun(e) va pouvoir analyse comme il ou elle veut!

_______________________________________________



Texte signé par:




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Amour et sexe... deux choses à ne pas confondre !! :: Commentaires

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Message le Sam 6 Juil - 16:45 par Admin2

LA SOUBRETTE

Cette histoire c'est passé, il y a bien longtemps. Maintenant que j'ai une soixantaine d'années elle revient à ma mémoire quand je vois de jeunes et jolies filles.

Comme je l'ai déjà dit cette histoire remonte à pas mal d'années en arrière. Je devais avoir entre 18 et 20 ans et j'habitais encore chez mes parents. Mon père était un opulant bourgeois, héritier d'une ancienne famille parisienne qui avait gagné sa fortune sur le dos de ses ouvriers qu'il payait une misère. A la maison, nous avions des domestiques : une cuisinière, un major d'homme et une femme de chambre. J'avais passé mon enfance avec eux et était peut etre le seul membre de la famille à les considérer comme des proches. Jeanne la femme de chambre qui m'avait pour ainsi dire élevé pris sa retraite le jour de mes 18 ans et alla s'installer à quelques pas de chez nous ce qui me ravit car je puis lui rendre visite par la suite. Ce qui me ravit aussi c'est le physique et l'age de sa remplaçante ! A peu près mon age, brune et un corps aux formes avantageuses, une vraie poupée de magasines…

Très vite je m'entendis avec elle et ce malgré la différence de classe sociale.Mais il faut dire que nous étions les deux seules personnes de moins d'une cinquantaine d'années de la maison. Sophie, c'est son nom était toujours gaie, souriante et pleine d'entrain ! Elle avait dans l'œil une petite lueur coquine qui rajoutait encore plus de piquant à son charme naturel. Sophie parlait beaucoup, de tout et n'importe quoi et peu à peu notre complicité nous amena à parler de choses un peu plus intimes. Très timide et issu d'un milieu strict en ce qui concerne les mœurs, je ne savais pas grand-chose des choses de l'amour, je n'avais jamais vu de fille dénudée et bien sur n'y avait jamais touché ! Meme le flirt m'était inconnu.

J'appris donc de Sophie pas mal de choses, elle me raconta ses propres expériences et me fit connaître mon premier flirt. Malheureusement pour moi, et je mesure aujourd'hui combien j'ai été stupide à l'époque, je n'osais pas aller plus loin avec elle à ce moment là ! Ma timidité maladive m'empéchait de prendre l'initiative et je rougissais à chaque fois que Sophie me faisait sentir son désir que je devienne plus entreprenant. Bien sur aujourd'hui une fille aurait pris les choses en main, mais à l'époque cela ne se faisait pas et nous restions tout deux à notre frustration, moi ressentant tout le poid de la tradition et des convenances peser sur ma libido et elle étouffant sous la douce chaleur de son corps en émoi.

Au bout de quelques semaines, Sophie, sans doute en colère contre moi, se fit plus distante avec moi. Par contre, si elle me parlait moins par la parole, son corps lui me parlait toujours autant, il me disait viens, viens me toucher, viens me caresser, viens m'embrasser, viens prendre possession de moi… Cet été là, la mode était a la mini-jupe ! Et sophie s'habilla donc malgré le fait que ma mère voit cela d'un mauvais œil, beaucoup plus court qu'à l'accoutumé. Sentant surement le trouble que cela éveillait en moi, elle du comprendre très vite que cela serait surement le bon moyen de me décoincer !

A partir de ce moment là ma vie devient un doux enfer, je croisais partout Sophie dans la maison, elle prenait des poses lassives, faisait semblant de tomber quelque chose et se baissait plus que ce qu'il fallait pour le ramasser. Quand elle était assise elle remontait haut la jupe, ses jambes bronzées étaient magnifiques… Comme elle logeait à la maison dans sa chambre de bonne, je savais que je pouvais aller la retrouver en cachette quand je le désirait . Mais voilà à trop tarder, comme le dit le dicton : qui va à la chasse perd sa place !

Le manège de Sophie à se dandiner devant moi, à montrer plus que ce qu'il n'en faut ne passa bien sur pas inaperçu aux yeux d'un autre homme de la maison, non pas mon père qui n'était jamais là mais Lucien le major d'homme. Lucien avait un peu plus de soixante ans et ce plaisait beaucoup au service de ma famille, surtout depuis l'arrivée de Sophie ! Encore bien conservé pour son age, il avait le maintient digne et raide des hommes de sa profession. Grand, les tempes grisonnantes et pas un brin de ventre, je savais pour avoir surpris quelques bribes de conversations à droite, à gauche , qu'il plaisait encore aux femmes. Mais si je savais qu'il plaisait aux femmes d'un certain age, il ne me serait pas venu à l'esprit qu'il plaise à une jeune fille.

Pourtant un jour Sophie me fit la réflexion qu'il était dommage que Lucien soit si agé, qu'il ne devait plus etre très performant quant aux choses de l'amour, car elle le trouvait très séduisant. Je sus par la suite que meme si elle le trouvait assez séduisant elle avait surtout dit ça pour piquer ma jalousie. Ma jalousie fut belle et bien piquée au vif et me fit prendre la decision que quoi qu'il m'en coute, le soir meme je la rejoindrais dans sa chambre.

A pas feutrés, après avoir attendu que mes parents et toute la maisonnée se couche, je me dirigais vers la chambre de bonne qu'occupait Sophie. Arrivé à quelques mètres de la porte, j'entendis le son de deux voix ! Surpris je tendis l'oreille :

- Mais vous n'y pensez pas Mr Lucien, vous etes bien trop vieux pour moi.

- Allons jeune fille, je sais bien que tu as envie, je vois bien comment tu te tremousses à longueur de journée devant le jeune Jacques (c'est mon prénom).

- Mais voyons Mr Lucien, arretez vos affabulations…

- Et puis je ne suis pas sourd mademoiselle, j'ai bien entendu votre conversation de tout à l'heure avec Jacques, que soit disant bien que séduisant je ne saurais vous satisfaire !

- Oooh vous avez donc entendu ?

- Oh que oui j'ai entendu et regarde ce que j'ai pour toi.

- Oooh la la Monsieur Lucien !

J'étais maintenant placé derriere la porte et par son entrebaillement j'apercevait la scène : Sophie assise sur son lit avec pour tout habit une nuisette ultra courte et devant elle debout, Lucien le major d'homme, Lucien qui avait plus du triple de son age le pantalon descendu et lui présentant une verge grosse et visiblement bien dure tendue au maximum à quelques centimetre du visage de la femme de chambre !

- Alors elle te plait ? Tu crois qu'elle ne peut pas te satisfaire ?

- Oh mon dieu Mr Lucien, sortez d'ici !

- Sortir d'ici ? Il n'en est pas question, je ne peu pas laisser une demoiselle dans cet état là ! Regardez vous etes toute trempée !

Lucien d'un geste expert tatait l'entrejambe de Sophie !

Le patron baise ses deux jeunes boulangères..

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Mmmm mm Monsieur Lu Lucien voyons…

• Quelle fontaine… On dirait que vous vous etes laissé aller à uriner.

• Oooooh ooh Non Monsieur Lucien ce n'est pas ca du tout c'est le résultat de mon désir que je repousse depuis des semaines car Jacques n'a pas l'air de ce décider.

• Oublie Jacques petite et goute donc de mon gourdin !

J'allais entrer dans la pièce pour dire que cela suffisait et qu'il laisse Sophie tranquille quand à mon grand étonnement, Sophie s'exécuta et goba le gros membre viril de Lucien !

• Voilà très bien ma jolie, suce bien, lèche bien, pousse bien profond dans ta gorge.

J'étais abassourdi devant un tel spectacle, terriblement jaloux mais aussi énormément excité à en croire la raideur de mon entrejambe. Sophie s'appliquait et prennait visiblement beaucoup de plaisir à la chose ! Dire que cela aurait pu etre moi à la place de Lucien !

Après quelques minute, Lucien fit comprendre à Sophie qu'il fallait qu'elle abandonne sa fellation . Il l'a retourna, la fis mettre à quatre pattes et se plaça derrière elle.

• OOhhh Monsieur Lu Lucien… Pas par là … Mais qu que faites vo vous ?

• Je vais passer par derrière ma chère Sophie…

• N No Non ! Laissez moi, je veux bien vous sucer mais pas ça, c'est sale !

• Mais non voyons, et puis je ne suis pas égoiste, je ne voudrais pas prendre à moi seul du plaisir ! Et comme je ne veux pas te rendre enceinte, t'enculer est le seul moyen.

• M mais vous etes trop gros, vous allez me faire mal ! OOOOhhhhh

• Tu es tellement mouillée que cela rentre facilement !

• Ohhh que me faite vous faire là M Lucien OOOhhh

• Tu vois que cela rentre….

• Oooh OUI ! Haaaaaa Je la sens, vous me rentrez bien profond...

• Alors tu aimes ?

• Oooh OUI c'est bon, OOOHHH AAAAAAAAHHHHH

Sophie était comme possédée, elle criait, griffait les draps, respirait fort, tout son corps était pris de frissons et de tremblements.

• Tu l'aimes mon morceau hein, il te fait du bien ?

• OHH c'est trop génial, je n'ai AAAAHHH jamais ressentis ca !

Lucien fit des aller-retour pendant un bon moment, faisant visiblement jouir plusieurs fois Sophie. Puis voyant que la pauvre fille n'en pouvait plus il se retira ! Elle s'écroula sur le lit, à moitié sonnée par le plaisir qu'elle venait de prendre. Lucien n'en resta pas là et présenta sa verge à Sophie qui malgré le fait qu'elle vienne d'un endroit douteux la pris en bouche sans hésiter.

• Je vais venir jolie Sophie AAAAHHHHhhhhhh

Le patron baise ses deux jeunes boulangères..

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La domestique pris une grosse giclée de foutre dans sa bouche et tout en regardant Lucien dans les yeux avala le tout ! J'avais de mon coté éjaculé en meme temps que Lucien et c'est le pantalon tout poisseux que je retournais dans ma chambre.

Déconcerté et abattu par ce que j'avais vue, je déprimais les jours suivants comme jamais. J'évitais Sophie au maximum et en voulait énormément à Lucien pour m'avoir coupé l'herbe sous les pieds. Et puis au bout de huit jours, Lucien me pris à part pour me parler. Il me dit de prendre l'initiative avec Sophie, qu'il voyait bien que la jeune fille me plaisait et qu'il savait que Sophie avait un gros faible pour moi. J'étais bouche bée et devait avoir l'air stupide ! Il me dit alors qu'il savait que j'étais derrière la porte l'autre soir, il me dit aussi que visiblement Sophie n'avait pas remarqué (ce qui était faux , elle me l'apprit plus tard !) . Je ne savais que dire ! j'étais honteux ! Pour ma part me dit il j'ai pris beaucoup de plaisir mais cela ne se reproduira pas, je suis bien trop agé par rapport à elle et je sais que c'est toi qui occupe ses pensées, elle a succombée à ses pulsions, mais ce n'est pas moi qu'elle veut mais toi.

Deux jours après j'étais dans les bras de Sophie, nous avons fait l'amour, elle m'a fait des fellations, je l'ai enculée et plus tard c'est moi qui l'ai déflorée… Nous avons vécu une belle histoire d'amour tout les deux qui a duré environ 2 ans. Par la suite, je dus m'éloigner de la maison pour mes études et Sophie démissionna quelques temps après pour un meilleur emploi. Nous-nous sommes revus quelques temps mais le fait d'être séparé a eu raison de notre complicité.

J'ai donc la soixantaine et si jusqu'à maintenant quand je repensais à cette histoire je ne la voyais qu'avec mon propre ressentis, vue mon age, il m'arrive désormais de me mettre à la place de Lucien qui décidemment fut un sacré chanceux !

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Message le Sam 6 Juil - 16:46 par Admin2

Alice, la soubrette soumise

Je m'appelle Alice et depuis que j'ai découverte la sexualité, j'ai un penchant très prononcée pour la soumission. Si au début c'était encore que des désirs non avoués, c'est vite devenu un véritable vice de ma part, pour tout dire une obsession. A vingt ans, n'ayant obtenu qu'un bac littéraire je me trouve fort dépourvue quand le moment de travailler fut venus. Rien ne me plaisait vraiment et aucune entreprise je le compris n'était intéressé par mon CV vide et sans interet ! Cette période fut pour moi assez difficile à vivre quand j'eu l'idée à force de me creuser les méninges de mêler plaisir et boulot ! J'ai donc décidé de postuler pour un poste de soubrette chez un couple d'une cinquantaine d'année bourré de fric.

Embauchée pour une période d'essai, l'ambiance de la maison me plut tout de suite. Austères et stricts, de style début du siècle dernier, les lieux étaient à l'image des habitants de la maison. La sévérité de mes nouveaux maîtres me procurait des frissons à chaque fois que ceux-ci me criaient dessus pour un oui ou pour un non. Encouragés par mon attitude soumise, Madame et Monsieur ne se gênaient aucunement pour me faire comprendre quelle était ma place au sein de leur foyer, la simple bonniche à tout faire.

Au bout d'un mois d'essai, une dernière épreuve m'attendait pour pouvoir accéder au poste.

Monsieur et Madame me convient au salon pour me questionner sur ma véritable motivation.

• Alice cela fait un mois que vous êtes à notre service et voilà venu le moment pour nous de prendre une décision à votre sujet. Avez-vous l'intention de votre coté de rentrer à notre service ?

• Oui Monsieur, j'en serais honorée.

• Bien, êtes vous prête à obéir au moindre de nos ordres ?

• Oui Monsieur, j'en serai fière.

• Madame ici présente trouve que vous mettez de l'ardeur dans votre travail mais hésite encore à vous prendre à son service, en effet elle trouve que votre jeunesse et votre beauté pourrait me troubler. Que pensez-vous de cela ?

Je ne sais que dire Monsieur, si je suis heureuse de plaire à Monsieur, je suis par contre malheureuse de causer des soucis à Madame.
Madame pris alors la parole :

• J'ai bien réfléchie et je pense que mon mari à bien le droit de profiter des charmes de sa jolie bonniche, mais en contre partie je pense que je pourrai moi aussi en profiter.

• Comme il vous plaira madame.

• Ensuite je pense que nous devrions vous punir sévèrement pour que vous compreniez que pour nous vous n'êtes qu'un simple objet sexuel de plaisir, n'allez pas imaginer que nos relations pourront évoluer vers plus de considération de notre part.

A ces mots Monsieur me fit me pencher en avant et retroussa ma jupette noire de soubrette.

- A chaque manquement à vos devoirs, à chaque incartade aux règles de la maison vous recevrez de ma part devant mon mari des coups de cravaches.

Madame me fit goûter à ce doux supplice sur le champ. Le premier coup me pris par surprise tant la vitesse d'exécution de Madame dénotait d'une certaine habitude. Les autres, une dizaine, s'abattirent sur mes fesses pour les faire rougir.

• Avez-vous bien compris se que l'on attend de vous petite gourde ?

• Oui Madame, vous attendez de moi que je sois dévouée à votre service, vous attendez de moi que je vous serve dans les taches ménagères mais aussi au niveau sexuel. Sachez Madame que j'en suis très heureuse et que ma nature soumise exulte de bonheur de savoir qu'elle a trouvé un maître et une maîtresse qui vont s'occuper de moi.

• Bien, ceci étant réglé, vous aller de suite sucer Monsieur pendant que je vous enculerai avec un gode ceinture.

• Bien Madame.

Une pilule magique pour baiser les salopes..

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Je travaille désormais cinq jours par semaine, j'ai mon week-end de libre car Madame et Monsieur ne sont jamais là en fin de semaine. Depuis que je suis entrée à leur service ma vie est bien remplie, j'ai un travail bien payé qui me plait et une vie sexuelle épanouie en découvrant de nouveaux plaisirs. Ainsi j'ai connu la joie d'être offerte lors d'une soirée à plusieurs convives, j'ai adoré servir de vide-couille (c'est le terme utilisé par Madame) lors d'une réunion d'affaire de Monsieur, j'ai du m'exhiber devant un très vieux monsieur laid et libidineux mais vieil ami de la famille, j'ai du pour l'anniversaire de Madame lui offrir avec l'aide de Monsieur une double pénétration, moi étant équipée d'un gode ceinture. Les idées lubriques de mes maîtres sont légions et je suis loin j'en suis sure d'avoir encore tout découvert…

Un jour Madame m'a fait cette confidence, selon elle dans quelques années, ayant fait le tour des plaisirs de la soumission, je deviendrais à mon tour une dominatrice et ils devront alors trouver une nouvelle bonniche. Mais pas de soucis me dit-elle, on vous gardera quand même à notre service, mais non plus comme soubrette mais comme associée pour les aider à dresser leur nouvel objet de désir.

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Message le Sam 6 Juil - 16:46 par Admin2

Femme de ménage

Farida est femme de ménage dans une grande entreprise de la région parisienne, le boulot n'est pas vraiment intéressant, assez dur parfois et tout le temps mal payé. Fort heureusement il y a des compensations… Christophe.

Christophe est un jeune comptable de l'entreprise, timide et réservé, il a tout de suite plu à Farida qui est pourtant son aînée d'au moins 10 ans. Ses gestes un peu gauches et son rouge aux joues à chaque fois qu'une femme lui parle, ont vite révélé aux yeux de Farida que ce jeune homme de 24 ans n'avait sans doute jamais encore touché une fille. Pourtant il n'est pas disgracieux, loin de là, mais son allure « coincée » a du rebuter les jeunes de son age. Il en faudrait bien plus pour Farida pour que celle-ci ne s'intéresse pas au garçon.

Chaque lundi et jeudi vers 16 heures, Farida passe nettoyer le bureau de Christophe, elle prend un malin plaisir se jours-là à ne pas mettre de culotte sous sa blouse… Elle prend des postures provocantes et comme à chaque fois le jeune homme fait comme s'il ne voyait pas son petit manège. Aujourd'hui c'est la veille des vacances d'été, nous sommes à la fin juillet et la chaleur a fait que le haut du tablier de Farida est largement ouvert laissant découvert le haut de ses seins. La ménagère a décidé de jouer le tout pour le tout, profitant du fait que l'entreprise est presque vide, ses salariés sont tous partis en congés, elle provoque plus qu'a l'accoutumé Christophe. Celui-ci, rouge comme une pivoine, est en sueur, elle écarte largement son tablier, remonte celui-ci, se baisse pour ramasser des choses, de là où il est le garçon n'en rate pas une miette et aperçoit, soit un bout de sein, soit les fesse, soit l'entre jambe de la dame.

Voyant que décidément le cas est plus difficile à dérider qu'elle ne le croyait, Farida se jette carrément sur Christophe, elle grimpe sur ses genoux, lui enlève ses lunettes et approche sa bouche pour lui rouler une pelle dont elle a le secret. D'abord timidement, les deux mains du comptable lui caresse le corps, puis elle sent la bosse dans le pantalon du jeune homme prendre une proportion qui fait penser à Farida qu'elle n'aura pas à regretter son audace.

Couchée sur le bureau, la tête de Christophe entre les cuisses, elle sent la langue du jeune homme lui lécher le clito et les grandes lèvres. Les premiers éclairs de plaisir surprennent Farida car le comptable, bien qu'inexpérimenté, a la langue agile !

Le pantalon au fond des jambes, Christophe présente son slip déformé par la tension de son membre viril à la vue de Farida. Celle-ci y plonge la main dedans pour en ressortir une véritable barre de fer. Dure et fièrement dressée la verge est épaisse et la langue de la chaude brune a vite fait de s'en délecter.

Une policière sexy négocie un peu plus de vacances..

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La fellation dont Christophe fait l'objet est une première pour lui, s'il croit au début qu'il ne va pas tenir longtemps tant la femme est experte, il arrive tout de même à contenir son émoi.

Le démon ainsi éveillé en lui, Christophe sent comme un déclic au plus profond de son être, la virilité longtemps refoulée surgit, il prend alors la direction des opérations. Son pénis s'enfonce et pilonne sans relâche son amante, celle-ci crie son plaisir à chaque va-et-vient. Les corps ne font alors plus qu'un et le jeune homme arrive à procurer plusieurs orgasmes à sa partenaire avant de lui-même exploser dans un râle de bonheur.

Farida lui sourit, il comprend qu'il a été à la hauteur et que cette expérience ne sera pas la dernière pour eux.

Christophe est comptable dans une grande entreprise de la région parisienne, jusqu'à maintenant le boulot n'est pas vraiment intéressant, assez dur parfois et tout le temps mal payé. Fort heureusement il y a des compensations… Farida.

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Message le Sam 6 Juil - 16:47 par Admin2

Christopher : noblesse et décadence

Ceci est le récit d'un autre temps, un temps où les règles sociales étaient différentes de maintenant. En ces années de la fin du dix huitième siècle, Albert avait la chance d'avoir vingt ans et d'être né dans une famille huppée de Paris. Fort beau jeune homme d'après la gente féminine, le garçon avait eu pas mal d'expériences avec les filles dévergondées de la haute société Parisienne. Albert avait comme meilleur ami Christopher, un jeune anglais de son âge venu faire ses études en France. Christopher était très grand, environ deux mètres se qui pour l'époque était extrêmement rare. Son physique de géant avait jusque là plutôt effrayé les jeunes filles qu'il fréquentait et le britannique ne pouvait se targuer d'avoir le tableau de chasse de son ami Français car à vingt ans il était encore vierge et n'avait comme expérience sexuelle que quelques attouchements furtifs à son actif ! La timidité de Christopher n'arrangeait rien à son affaire et malgré les encouragements d'Albert, le garçon n'y arrivait décidément pas avec les filles.

Le Jeudi après midi, il était de coutume pour les deux étudiants de se retrouver chez Albert pour travailler sur les différents sujets d'étude. La bibliothèque familiale était l'endroit rêvé pour effectuer leurs dissertations et autres mémoires. L'endroit était habituellement calme mais se jour là, Audeline, une soubrette nouvellement engagée, faisait la poussière. La demoiselle se faisait discrète pour ne pas les gêner mais faut dire que la seule vue de sa personne suffisait à troubler les deux amis…

Faut dire qu'elle était belle Audeline, très belle même. Brune aux yeux bleus, elle avait une taille de guêpe, un visage d'ange et des formes gracieuses aux endroits adéquats ! De plus, sa tenue de soubrette était particulièrement courte, car elle portait celle de l'ancienne ménagère qu'elle remplaçait désormais. N'ayant pas encore reçue la nouvelle tenue, elle devait porter celle là alors qu'elle rendait bien une vingtaine de centimètres à sa consoeur ! Les deux jeunes hommes louchaient constamment sur les jambes et les courbes de la jeune fille et avaient bien du mal à ce concentrer. Audeline faisait semblant de ne s'apercevoir de rien, pourtant elle sentait les regards et les œillades.

Cela lui plaisait beaucoup, elle adorait qu'on la désire. Se sachant jolie, elle ne manquait jamais une occasion de charmer et amadouer les hommes. Pourtant elle n'avait pas souvent d'aventures avec les hommes, ayant trop peur de tomber enceinte. Christopher, l'ami de Monsieur Albert, troublait particulièrement Audeline. Son physique particulier et ses airs timides éveillaient une douce chaleur chez la coquine. Et pas plus tard qu'avant-hier, alors qu'Albert la taquinait sur ses goûts en matière de garçons, elle lui avait avoué son penchant pour son ami d'études.

Albert s'était bien vite empressé d'en parler à Christopher mais celui-ci comme à son habitude rougis et écourta la discutions. Pourtant, pendant qu'Audeline passait son plumeau sur les vieux livres, Christopher ne pouvait s'empêcher d'avoir des pensées frivoles… Albert décida alors de laisser son ami et sa soubrettes seuls ensembles pour voir ce qu'il allait se passer. Il prétexta un rendez vous pour s'éclipser de la pièce mais au lieu de quitter la maison, il resta discrètement dans la pièce à côté pour jouer les voyeurs…

Durant un bon quart d'heure il ne se passa strictement rien et Albert commençait à douter qu'il puisse y avoir une évolution positive à son plan ! Pourtant il était sur qu'Audeline plaisait à Christopher, comment en aurait il pu être autrement ? Audeline plaisait à tous les hommes qu'elle croisait, c'était évident !

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Audeline de son côté en avait marre de prendre des poses suggestives pour amadouer Christopher ! Elle voyait bien que l'anglais rougissait et peinait à garder son flegme, pourtant il n'osait pas lui adresser la parole ou lui jeter directement des regards entendus. Elle avait aussi remarqué une jolie et imposante bosse qui se développait au sein de l'entre jambe du garçon. Elle en avait l'eau à la bouche et le feu aux entrailles, si seulement il voulait bien se décoincer un peu, elle lui montrerait, elle, comment se servir d'un si joli joujou !

Sa culotte ruisselait et ses seins pointaient, Audeline n'en pouvait plu de désir et décida de jouer le tout pour le tout. Se saisissant de l'escabeau, elle grimpa pour épousseter les livres les plus hauts en prenant soin bien sur de ce placer de façon à ce que Christopher ait une vue imprenable sur sa petite culotte trempée…

Le Britannique en eu des suées et manqua s'étouffer tellement l'érotisme de la situation tiraillait sa timidité. Il voulait depuis un moment franchir le pas et oser prendre la jolie fille entre ses bras mais cette maudite timidité maladive l'en empêchait. Pourtant là, il n'en puis plus et s'est d'un geste rapide et précis qu'il saisie la soubrette par la taille pour l'étreindre passionnément. Le baiser fut langoureux et interminable, on aurait dit que les deux tourtereaux s'abreuvaient après une traversée du désert. Albert, l'œil collé au trou de la serrure ne perdait rien du spectacle, il était à la fois heureux pour son ami et à la fois un peu honteux de jouer les voyeurs. Mais après tout, c'était grâce à lui si se moment avait lieu, alors il méritait d'avoir lui aussi sa part de plaisir…

Audeline se doutant de l'inexpérience de Christopher pris les choses en main et quand je dis les choses, vous comprenez bien de quoi je parle ! Les testicules du garçons étaient énorme, elles lui rappelaient les grosses choses qui pendaient sous le taureau de ses grand parents. Le pénis lui était carrément démesuré, là ce n'était plus le taureau auquel elle pensait mais au cheval. La belle jubilait, la longue abstinence sexuelle de Christopher allait lui offrir l'occasion de goûter à une énorme rasade de sperme, chose qu'elle raffolait.

Elle s'appliqua donc à prodiguer à l'étudiant une fellation gourmande. Le jeune homme était aux anges, il aurait voulu que se formidable instant ne s'arrête jamais mais c'est de sa faute si celui-ci s'écourta ! En effet ne pouvant résister à un tel traitement il éjacula abondamment dans la bouche mutine d'Audeline. La soubrette eu du mal à tout avaler tellement le flot de liquide était abondant, il lui semblait que les soubresauts de la verge ne cesseraient jamais de déverser la liqueur spermatique.

Christopher s'excusa de la précipitation avec laquelle il éjacula, mais Audeline ne lui en tenait pas rigueur, louchant vers le pénis de son partenaire encore bandé ! A cet âge là, on a des ressources sexuelles inépuisables… Alors la jeunette pour toute réponse s'empara du gros pieu et s'y enfourcha dessus… La chevauchée fut cette fois longue et énergique, les cris qu'Audeline tentait pourtant d'étouffer parvenaient jusqu'à la pièce voisine où Albert, le sexe entre les mains ne perdait rien du spectacle qui s'offrait à lui. Quand dans un orgasme commun les amoureux éclatèrent, ils étaient loin de se douter qu'une troisième personne jouissait également non loin de là !

Ils se rhabillèrent bien vite craintifs du retour d'Albert, se promettant de se revoir bien vite pour continuer et explorer plus loin leurs expériences…

Ce soir là, Audeline, la petite soubrette, fit de nombreux rêves érotiques… Elle se réveilla plusieurs fois en désirant retrouver bien vite son nouvel amant fougueux. Ce qu'elle ne savait pas, c'est qu'elle avait fait l'amour avec un futur ministre de la couronne britannique. Un ministre marié avec une jolie Française issue de la basse classe mais dont la beauté et l'intelligence charma toute la noblesse de Londres…

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Message le Sam 6 Juil - 16:48 par Admin2

L'amitié entre copains ne dure qu'un temps ....


Avec Tony dix huit ans tous les deux nous sommes comme les deux doigts de la main, parent séparés aussi nous avons pour habitude de passer un samedi soir sur deux chez l’un et chez l’autre.
Ont pourraient nous prendre pour des homos car nous dormons dans le même lit et nous montrer nu l’un a l’autre n’est pas un problème, même lorsque nous dragons nous sommes ensembles, a la sortie du ciné en cachette des filles qui nous ont accompagnés nous nous amusons à comparer l’odeur de nos doigts !
Un jour chez lui alors que sa mère était sortie nous comparions nos mamans

- la tienne est cool Maxou
- la tienne aussi mais je la trouve vieux jeu
- vieux jeu ? tu rigole ? viens voir mais surtout ne dit rien à personne...

Tony m’entraine dans la chambre de sa mère et ouvre une commode

- Regarde … c’est quelqu’un d’attardé qui porte ça ?
- Ohhhhhhhhhhhh, que c’est beau et sexy, ils sont tous assortis ? ça ne doit pas cacher grand-chose tout ça !
- Oui les strings sont vraiment mini et les soustings sont très ajourés et ce n’est pas tout ….
- Un gode ? ouaaah il est balaise c e truc !
- Merde tirons nous elle arrive

Depuis ce jour là je regarde Anita sa mère d’un autre œil, c’est finalement une belle femme, bien faite sans une once de graisse, une belle paire de seins qui doivent se tenir seuls, je l’imagine me faisant un striptease en privé, elle se trémousse dans ses magnifiques dessous et me demande de lui ôter ….

- Oh-oh ! Maxou ? je me suis faite une tache ou quoi ?
- Pardon Anita je rêvassais !
- Ha bon ! tu avais les yeux braqués sur moi je me demandais pourquoi !

Plus le temps passait plus je fantasmais sur elle, comment l’aborder ? Comment me recevrait-elle ? Et surtout comment me retrouver seule sans la présence de Tony, de toute façon je dois faire vite car mon pote vient de s’amouracher d’une fille et commence à sortir souvent sans moi avec elle …un jour il me dit

- Je suis désolé Maxou mais ce soir je ne peux pas te recevoir car je suis invité à dormir chez Christelle
- Ça va être la fin de notre amitié ?
- Non mais je ne vais pas rater ça, mais soit rassuré je ne suis pas autorisé à dormir dans son lit !
- Ça c’est con !! bon hé bien à lundi !

Je dois tenter le tout pour le tout ça passe ou ça casse ! Comme si je n’étais pas au courent je me rends chez Tony …

- Il ne t’a pas dit ?
- Dit quoi ?
- Hé bien ce soir il dort chez sa nouvelle copine
- Excusez moi je ne savais pas …. je vais rentrer chez moi me faire a bouffer mes parents ne sont pas là
- Et pourquoi ne resterait tu pas ? ça ne change rien et puis tu me tiendras compagnie car des orages sont annoncés et j’en ai une peur bleu si je suis toute seule, aller accepte !
- Dans ca cas je veux bien rester pour diner je partirais après si les orages sont passés!
- Merci ! pour fêter ça nous allons boire un martini, a ton âge tu dois supporter l’alcool tu es plus baraqué que mon fils !

Nous avons bavardé de tout et de rien j’appréciai qu’elle ne me prenne pas pour un ado, l’apéritif nous avaient désinhibés

- Maxou tu as bu beaucoup de vin a table tu va rester dormir dans la chambre de Tony, nous allons regarder un film avant que l’orage n’éclate
- Comme vous voulez Anita c’est peut être plus prudent effectivement je ne me sens pas capable de prendre la route
- Il y a un film d’horreur deux raisons de me tenir compagnie !

A peine cinq minute après que le film ne soit commencé qu’une violente déflagration retentis Anita se précipite a mon coté et me saisie un bras, son genou remonté prés de ma cuisse laisse voir la moitié de son entrejambe

- MAXOU !! j’ai peur !
- Tant que je suis là vous ne risquez rien n’ayez pas peur Anita
- Tu es vachement mûr pour ton âge je me sens en sécurité plus qu’avec Tony !

Tandis qu’elle parle sa main écrase la mienne nous doigts s’entremêlent, sa tête se pose sur mon épaule, nos cuisses se touchent sans ambigüité, on dirait un couple d’amants, j’apprécie la chaleur qu’elle me communique provoque une érection difficile a cacher, la voit elle ? Elle n’en fait pas de cas et pourtant combien j’aimerais quelle y pose sa main, hélas le film se termine, l’orage est passé

- Je suis fourbue je vais me coucher, bonne nuit Maxou !
- Bonne nuit Anita je vais y aller aussi

La première chose que je fais une fois sous les draps c’est de saisir ma queue et de me la secouer jusqu'à l’éjaculation, cela ne suffit pas a calmer mes intentions je ne partirais pas d’ici avant de l’avoir baisée ! Sa chambre est juste à coté, sa respiration régulière et même un petit ronflement adorable me parviennent, je sais par habitude qu’elle ne ferme pas sa porte entièrement et aussi qu’elle dort nue, a pas de loup je m’y dirige, la lueur de son radio réveil permet de voir son lit, elle est allongée sur le dos les bras le long du corps sous le drap, l’étoffe recouvre juste ses seins, je progresse et m’assied a son coté, je vénère cette pub pour les matelas qui dit ‘ bouger sans réveiller l’autre ‘ sa respiration continue, régulière, sa poitrine se soulève lentement, avec précision je tire le drap afin de dénuder sa poitrine , pour la première fois je vois son sein a peine écrasé par la position le téton est tout petit … pourquoi ne me glisserais-je pas sous le drap ? je retire mon caleçon, ma queue est raide , appuyé sur un coude je la regarde dormir , sournoisement je fais entre mon gland en contact avec sa main, j’arrive même a le glisser dessous , par réflexe ses doigts se serrent sur ma hampe, je suis aux anges !
Dans son sommeil elle marmonne des mots incompréhensibles, il faut absolument que j’embrasse son téton …

- MAIS ?????? Qui est-ce !!!!!! MAX, QUE FAIT TU LA ????????
- Du calme Anita

Je la bloque sur le lit par le haut de ses bras avant qu’elle ne se soulève

- Tu ne va pas me violer tout de même ???
- Nous n’en arriverons pas là je veux simplement vous regarder …j’ai très envie de vous depuis longtemps ….
- Ce que je tenais dans la main le prouve ! Mais je pourrais être ta mère enfin !
- Vous êtes une femme, une vraie, pas une minette de quartier qui se laisse palucher et vous envoie balader si on veut aller plus loin
- Lâche-moi Maxou TU ME FAIS MAL !!!
- Jurez-moi que vous n’allez pas vous sauver
- Bon, je reste allongée que veux-tu ?
- Téter ton sein …
- Tu me laisse tranquille après ?
- Oui …
- Alors vas-y …

Je m’empresse de m’allonger prés d’elle mon genou chevauche sa cuisse ma bouche prend possession du mamelon qui grossit entre mes lèvres, la poitrine qui se soulevait très haut par la surprise et la peur reprend un rythme normal, peu à peu elle se détend je sens son corps s’alanguir, ma queue redevenue d’acier appuie sur sa hanche sans qu’elle ne manifeste de refus, j’entame un mouvement de bassin sur son flanc, surprise ! Sa main cherche et trouve ma verge !

- C’est vrai que tu es un homme maintenant…les filles doivent apprécier cette belle verge
- Humm- hummmm, pourquoi pas toi ? ce serait mieux qu’un gode ….
- Qui ta parlé de ça ?
- Personne, je disais ça comme ça !
- Une femme seule à des besoins …je t’en prie tète encore mon sein

Elle appuis sur ma tête et écrase ma bouche sur sa gorge moelleuse, mon genou glisse a l’intérieur des ses cuisses jusqu'à sentir ses lèvres gonflées ourlées de poils soyeux, a présent c’est elle qui ondule du ventre, son clitoris roule sur ma rotule

- Haaaaa, j’avais oublié comme c’était bon de sentir le poids d’un homme sur soi
- Tu veux me faire plaisir Anita ?
- Que désires-tu ? ma vertu ?
- Oui mais dans des écrins de dentelles, je sais aussi que tu as de merveilleux sou- vêtements
- Tu as raison tu va me les souiller de ton foutre, allume la lampe de chevet….et ne regarde que lorsque je te le dirais, met le drap sur ton visage !

J’entends des froissements, le tiroir de la commode qui se referme…
- Tu peux regarder Maxou !
- Wooouuuuuaaaah ! tourne pour voir ? tes seins sont superbement enveloppés, ta chatte est bien moulée dans ce mini slip, tes poils dépassent, tourne toi et penche toi pour voir ?

D’un bond je me lève et vais passer ma main entre ses cuisses, en malaxant sa moule j’entre à moitié le tissu dans sa moule

- Attend je vais m’appuyer sur le lit ce seras plus confortable pour moi et je peux écarter davantage les jambes …va-y joue avec ma chatte triture là elle a envie de sentir tes doigts
- Elle a déjà mouillée ta culotte … je vais l’écarter … Huuuuuuummmmmmm, ça c’est de la chatte
- Met moi ta queue tout de suite ! MAINTENANT !
- Sans préliminaires ?
- Tu me les as déjà fait je suis a bout BAISE MOI !!
- Je te ferais sucer ma bitte après alors
- Tout ce que tu veux mais enfile moi !
- C’est vrai que c’est tentant ta chatte éclatée qui dépasse de ton cul …… TIIIIIEEEEENNNNNS !!!
- OOUUAAAAH !!! hummmm va y plus profond, A FOND ! A FOND !!!!!!

Je la maintiens par ses poignées d’amour et entame une sarabande infernale, ses seins sont ballotés comme des flans, nos chairs claquent, elle couine pleure rit prononce des mots que je ne connaissais pas !

- Va –y ne t’arrête surtout pas tu va me faire jouir …. JE JOOUUUUUIIIIIIIIIIIIIS !
- Mais tu me pisse dessus cochonne !!!!!!
- Vient toi aussiiiiiiiiiiiiiii ! donne-moi toute ta sauce ! pisse dans mon ventre………
- Haaaaaaaaaooooooooooooouuuuuuuuuuuu ! c’est boooooonnnnnnnnnnnnnn

Bloqué sur son cul les contractions de ma bitte n’en finissent pas, des jets intarissables s’échappent de mon gland et percutent son utérus, tous deux essoufflés nous nous affalons sur le lit, ma queue dérape et s’échappe de ce marécage, je me hisse a hauteur de son visage

- Nettoie le foutre et ta mouille qui graisse ma queue après je vais te monter dessus
- Oui mon chéri je vais même lécher tes couilles

Sa langue aplatie remonte le long de ma hampe qui perdait de la vigueur, en bonne amante elle sait lui redonner rapidement toute sa rigidité, elle me lâche et s’allonge au beau milieu du lit dans une position qui ne laisse pas de doute sur son désir, sa craquette est ouverte, ses poils amidonnés sont collés a sa peau, je m’allonge sur elle sans toutefois peser de tout mon poids, d’une main experte elle guide mon nœud dans sa moule

- Vient dans ma chatte Maxou je vais t’apprendre à satisfaire une femme sans la secouer comme un prunier
- Muuuuum tu es brulante, je suis comme dans un étau soyeux
- Enfonce toi bien au fond, reste un instant … tu sens les contractions de mon vagin,
- Oui, tu sens celles de ma queue ?
- Hummmm elle est dure comme un roc, tu va me limer avec des mouvements lents et amples, avec ton gland cherche mon point G, il se trouve juste en haut a l’entrée de ma grotte … Ouiiii c’est ça, insiste bien ……. Haaaaaaaaaaaa, maintenait accélère, désoriente moi, tantôt doucement tantôt des coups secs et rapides …. Hhhhhhhhhoooooooooooooooouuuuuuuuuuuuuuuiiiiiiiii, salaud je repars ……ramone mon point G …. Encore …..Oouuuuuuuiiiiiiiiiiii ouuuuuuuuuuuuuuuuuuiiiiiiiiiiiiii, je jooouiiiiiiiiiiiiiis
- Tu me fais du bien salope, je vais t’engrosser !
- Donne ton jus à ma chatte affamée … oui je te sens couler … ooooooooooooooh que c’est boooooooooooonnnnnnnnnnnn

Mon poids mort pèse sur elle, elle repousse, je glisse sur le coté épuisé mais comblé, heureux et fier d’avoir fais jouir une femme digne de se nom, nous nous glissons sous le drap blottis une odeur d’animal en rut remonte, au petit matin Anita dors comme une bien heureuse couchée en chien de fusil, mes doigts visitent son entre jambes, une fois les lèvres décollées l’une de l’autre un liquide s’échappe sur sa cuisse, ma queue bandée se fraie un passage et plonge dans ce con accueillant, elle se réveille pour mieux positionner son cul afin de se faire bourrer comme une salope , sa voix pâteuse m’encourage

- Oui Maxou baise ta salope
- Je pourrais revenir quand Tony iras dormir chez sa nana ?
- Je vais l’encourager à découcher très souvent …….

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