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Sexe l’été au travail

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07072013

Message 

default Sexe l’été au travail





L’été, l’immeuble de bureau où je travaille est bien vide.
Il y a deux semaines, je me dirigeai vers la machine à café, perdu dans mes pensées. Elle était là, dans l’ascenseur:
« - Vous descendez ?
- Oui, je vais me chercher un café » répondis-je distraitement.
Elle m’a souri:
« - Moi aussi. Il a beau faire chaud, il me faut de la caféine pour travailler ! »
Elle avait des yeux magnifiques. Nous sommes restés silencieux le temps de la descente. Sachant que nous allions jusqu’au distributeur ensemble, je me suis senti obligé de rompre ce silence.
« - Euh, et vous travaillez … ?
- Au sixième ! J’ai été embauché il y a un mois. Je suis un peu perdue: nous sommes seulement trois à mon étage au mois d’août.
- Oui, chez moi non plus, nous ne sommes pas nombreux ».

Arrivés en bas, tandis que nous nous marchions nonchalamment dans le couloir frais, je n’ai pu m’empêcher de jeter un regard vers son décolleté. Elle ne portait visiblement pas de soutien-gorge, et l’air conditionné faisait ressortir la pointe de ses seins à travers son léger haut sans manches. Sa jupe courte lui serrait les cuisses, et je fus surpris en constatant que le léger frottement de ses bas m’émoustillait.

La politesse voulut que je lui propose un café.
« - Vous êtes gentil, avec plaisir, mais ce sera à mon tour la prochaine fois ! »
Dieu m’est témoin, c’est involontairement que je laissai échapper une pièce de monnaie de ma poche. Elle s’est agenouillée pour la ramasser, et j’étais là, debout devant son visage, les yeux fixés sur ses seins dont l’aréole claire était visible. Je sentais déjà une tension sourde dans mon pantalon, et je me maudissais d’avoir mis un caleçon ample ce matin.
En se relevant, ses yeux se sont un instant arrêtés sur le haut de mes cuisses. Pas possible qu’elle n’y ai pas vu la bosse déjà nette que ma verge y dessinait.

« - Bon, j’ai votre pièce, alors je fais le service » dit-elle d’une voix enjouée. « Vous prenez quoi ? Un café long ? Avec du sucre ? »
« - Euh, oui, long et sucré, s’il-vous-plait » balbutiai-je

Le café coulait, un ange passa. Lorsqu’elle se pencha pour saisir le gobelet, sa jupe se releva d’un rien, juste assez pour que je puisse voir le haut de ses bas et la peau de ses cuisses nues. Je commençai à être terriblement « énervé » et je profitai qu’elle ait le dos tourné pour plaquer mon sexe contre mon ventre. Si j’étais toujours aussi excité, au moins, plus de bosse dans le pantalon.

Elle me tendit mon café puis se choisit un capuccino. Nous nous asseyons face à face pour profiter de cette petite pause matinale. En croisant ses jambes, elle me fixa droit dans les yeux, un sourire aux lèvres. J’ai dû piquer un fard à ce moment-là – je n’ai jamais été à l’aise avec les femmes. Son sourire s’est étiré, et elle a doucement écarté les genoux.

J’étais là avec mon café long à la main, la verge tendue, au bord de la ceinture. Elle posa son gobelet et remonta sa jupe tout doucement. Elle ne portais pas de culotte et son sexe était rasé. Je jetai un oeil inquiet vers l’entrée de la salle.

« - On entendra si quelqu’un vient: le couloir résonne » murmura-t-elle. Elle glissa son index vers son sexe, écartant un peu plus les cuisses et se caressa doucement, toujours les yeux dans les miens. Je mis ma main sur ma verge, essayant désespérément de contenir l’afflux sanguin qui n’en finissait pas de la faire gonfler. De sa main libre, elle remonta encore sa jupe et entreprit de se masturber un peu plus vite avec les deux index. Ses doigts semblaient m’indiquer un chemin à prendre.

Je me levai alors, et face à elle, entrepris de descendre ma braguette. Je me touchai à travers mon caleçon, mon gland dépassait. Elle le considéra d’un regard gourmand et remontant ses genoux, elle glissa légèrement sur sa chaise, terminant ainsi de dévoiler son sexe et ses fesses.

Ma respiration se faisait plus rapide, et serrant fermement mon sexe de la main, je lui imprimai maintenant des va-et-vient réguliers.Les genoux maintenant bien relevés, elle s’offrait tout à mon regard: son sexe humide, ses cuisses d’albâtre, ses fesses fermes, son anus… Je débarassais ma verge du caleçon, et, debout, m’approchai d’elle, mon engin face à sa bouche, attendant d’être accueilli.

Elle tendit les lèvres vers mon gland et de la langue, me le lécha, s’attardant sur le frein. Je n’en pouvais plus d’attendre qu’elle m’avale entièrement. Je lui saisi alors fermement la nuque et l’attirai doucement vers moi.

Elle m’engloba enfin. Je sentais ses lèvres tout le long de ma verge, sa langue et ses dents qui me titillaient.
Je lui saisis les seins à pleines mains, mes paumes frottaient ses mamelons durs qui se gonflaient de plus belle.
Soudainement, elle s’éloigna, m’ôta de sa bouche et remit sa jupe. Dans l’état où j’étais, je mis quelques instants pour comprendre ce qu’il se passait: des pas dans le couloir. Je rangeai précipitamment mon engin, remontai ma braguette et me rasseyais sur ma chaise. Vite le gobelet.

C’était un de mes collègues: « Comment va ? » demanda-t-il. J’eu l’impression qu’on pouvait lire sur mon visage comme un livre ouvert.
« - Au fait, Lyon a appelé. Ils ont un problème.
- J’arrive. »

Et je lui emboîtai le pas, jetant un regard furtif derrière moi: elle me fixais d’un air interrogateur.
Inutile de vous dire que le reste de la matinée fut long, très long. Je n’arrivai pas à me concentrer, je ne faisais rien.
A midi, je me précipitai à l’ascenseur, priant le ciel pour que la rencontre ait à nouveau lieu. Mais rien. Personne. Ni dans l’ascenseur, ni au pied de l’immeuble. J’essayai de trouver une bonne raison pour monter au sixième étage, mais mon esprit se refusait à fonctionner. Le temps d’échafauder quelques vagues plans inaboutis, je me retrouvai déjà dans la rue.
Je du me résigner. Je mangeai seul, trop rapidement, et retournai au bureau une vingtaine de minutes plus tard. Toujours personne, ni dans l’entrée, ni à la machine à café.

Le pas lourd, je retournai travailler. Tout était excuse à m’absenter: passer un fax à l’accueil (et faire un crochet par la salle de détente), prendre un café, retourner prendre un café, s’isoler pour réfléchir à un hypothétique problème insoluble… Tous ces déplacements furent vains.

A dix-huit heures, je pliai bagage, les pensées toujours accaparées par la belle. C’est au rez-de-chaussée, en faisant un détour par les toilettes, que nous nous sommes percutés. L’un contre l’autre dans l’entre-porte, nous sommes restés comme ça un long moment. Elle plaqua sa bouche sur la mienne et ce baiser refit immédiatement monter mon érection.

Je glissai mes mains sur ses bas, puis les remontai sous sa jupe, lui caressant les cuisses. Elle venait de déboucler ma ceinture, et passa ses mains sur mes fesses. Je la fis reculer contre les lavabos. La pièce était spacieuse, et les vasques encastrées dans une longue table de bois couraient tout le long du mur. Je la soulevai et la déposai sur le bord du bois. Ses seins frottaient contre ma chemise, et leur tension me rendait fou.

Je m’accroupis, lui embrassai l’intérieur des cuisses. Elle entrouvrit un peu plus les jambes, me permettant de remonter ma bouche vers son sexe glabre. Je le pris en entier dans ma bouche, lui léchai les lèvres et les écartai. Son clitoris formait une petite bille dure sous la pointe de ma langue, et je la sentais vibrer sous mes caresses.

Elle remonta ses genoux, et je plaquai la pulpe de mon pouce sur son anus. Sentant qu’elle se tendait vers celui-ci, je continuai cette caresse, enfonçant légèrement le doigt, tandis que continuai à lui baiser le sexe. Elle commença à trembler et ses mains appuyèrent ma tête encore plus fort contre elle. Je la sentis monter vers l’orgasme. Elle retint un gémissement.
Puis elle releva doucement ma tête. Je lui soulevai son débardeur je lui mordillai doucement les tétons toujours durs de désir. 

Elle descendit sa main vers ma braguette, et la frotta fort contre ma tige dure, de bas en haut, de haut en bas, m’excitant toujours plus.

Je baissai mon pantalon, et elle vint plaquer sa fente contre mon sexe, remuant le bassin pour continuer le frottement délicieux. Son humidité mêlée à ma salive, la chaleur de nos bas-ventres, tout était fantastique. Je pris ma verge dans la main, et lui caressai les lèvres du bout de mon gland. Elle haletait, les joues en feu, et me prit les testicules pour une caresse sublime.

Je n’y tenais plus, j’introduisais mon gland, puis toute la chose entre ses lèvres. Elle était toujours assise sur le bord de la table, et ramena ses jambes dans le bas de mon dos pour m’attirer à elle. Elle bouillait, j’étais un brasier.

Au bout d’un moment, elle finit par me repousser doucement, et descendant, elle se retourna pour me présenter ses fesses. Je les pris à pleines mains, les doigts tournés vers sa fente, et les écartai. Elle passa sa main sous elle et saisissant ma verge, la conduisit vers son con. Je la pénétrai d’un coup fort, appuyant mes testicules contre son sexe. Elle les saisit et les malaxa pendant que j’entrai et sortais d’elle. Puis elle glissa ses doigts plus en arrière.

Ses seins étaient sortis de son haut, et dans le miroir qui nous faisaient face, je voyais ses tétons frotter contre le bois du meuble. J’introduisis doucement mon index dans son anus, continuant à lui écarter les fesses pour entrer toujours plus profondément en elle. Elle fit de même, et sentir son doigt en moi pendant que je la prenais ainsi me fit perdre toute retenue. Je la pénétrais de plus en plus vite, en des mouvements brusques qui lui faisaient tressauter la poitrine.

Je sentais son vagin se contracter sous la montée de son plaisir. Elle se mordait la lèvre pour retenir ses gémissements. Mon doigt plus profondément enfoncé en elle, je me sentis partir, et j’éjaculai en de longs spasmes, les mains serrant sa peau blanche.

Nous somme restés emboîtés l’un contre l’autre plusieurs minutes. Je tendais l’oreille, mais il n’y avait aucun bruit dans l’immeuble, probablement vide maintenant.

J’ai senti remonter mon érection, mais elle m’a repoussé gentiment en souriant. Elle s’est essuyée, a redescendu sa jupe, rajusté son haut. Je me rhabillai de mon côté, ne sachant pas trop quoi dire (fallait-il dire quelque chose ?).
Elle m’a fait face, un sourire en coin, a déposé un petit baiser sur mes lèvres, puis est partie.

Je suis resté là, face à moi-même. J’étais un peu perdu. J’ai finalement rejoins la salle de détente.
J’ai repris un dernier café long, sans sucre cette fois-ci.
(Source : http://www.histoirescoquines.fr/sexe-ete-travail)

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Sexe l’été au travail :: Commentaires

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Message le Dim 7 Juil - 22:19 par Admin1

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Message le Dim 7 Juil - 22:26 par Admin1

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Message le Lun 24 Fév - 20:15 par Couple80

Le sexe au travail est un très grand classic qui fait toujours rêver !

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