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« Ma nuit la plus chaude de l'été »

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09072013

Message 

default « Ma nuit la plus chaude de l'été »






Mylène craque pour le beau Farid, mais c’est Nicolas qui la drague. Deux ou trois margaritas et quatre gouttes d’eau donnent à la soirée une tournure inattendue…

« Je me suis demandé si Farid et moi passerions la nuit dans le même lit »


Les gens s’imaginent souvent que les comédiens mènent une vie dissolue. Pour ma part, il n’en était rien. J’étais parvenue à l’âge de 33 ans en demeurant très sérieuse. Et quand je me suis inscrite à ce stage d’improvisation théâtrale, du côté d’Avignon, ce n’était pas avec l’arrière-pensée de me dévergonder. Comme je venais d’assister à un petit festival dans la région, j’arrivais avec une journée d’avance. Farid, l’un des intervenants, est venu me chercher à la gare de Nîmes. Il m’a plu immédiatement. Son approche du métier, sa décontraction et sa manière de s’intéresser à l’autre sans se montrer indiscret m’ont touchée. Dans la voiture, plus il parlait et plus j’étais sensible à son charme.
 
Il était grand, brun, sa voix grave m’émouvait, et ses grandes mains sur le volant me donnaient des idées assez précises de rapprochement des corps ! Lorsque j’ai compris que les autres ne nous rejoindraient que le lendemain, je me suis demandé si Farid et moi passerions la nuit dans le même lit. Hélas, il avait beau se montrer très aimable avec moi, je n’avais pas l’impression de l’attirer. Il avait une petite amie à Paris, m’avait-il d’ailleurs confié. La journée était exceptionnellement chaude, même pour un début de mois d’août. Après une trentaine de kilomètres, nous nous sommes extirpés de la voiture, cramoisis.
 
La maison où nous devions loger pendant dix jours était une vieille bâtisse, un peu isolée, près d’un charmant village. En fin d’après-midi, la température n’avait pratiquement pas baissé, même à l’ombre. Assommée par la chaleur, j’ai pris une douche tiède : même réglé au minimum, le robinet ne fournissait pas d’eau froide ! Puis j’ai enfilé ma robe la plus légère et la plus décolletée. Farid y serait-il sensible ? Je n’y croyais pas vraiment. J’ai marché jusqu’à l’épicerie du village pour acheter de quoi préparer des margaritas. Sur le chemin du retour, chargée de sacs, ma jolie robe collée à mes cuisses en sueur, j’ai réalisé que j’avais présumé de mes forces. C’est alors que le ronronnement d’un moteur s’est fait entendre, suivi d’un crissement de pneus. Avant que j’aie pu faire un mouvement, le conducteur a bondi et s’est emparé de mes sacs, qu’il a jetés sur les sièges arrière avant de s’exclamer : « Toi aussi, tu participes au stage ? »

« Nicolas me lançait un regard admiratif »

C’était bien ma chance ! Alors que je me réjouissais de ma soirée en tête à tête avec Farid, voilà qu’une tierce personne faisait intrusion. Bonne perdante, j’ai aidé le nouveau venu à s’installer. Il faut préciser que Nicolas était d’une gentillesse désarmante. C’est lui qui a tenu à servir les margaritas dans le jardin, pendant que Farid et moi tentions d’oublier la canicule en restant immobiles dans nos transats. Nicolas renouvelait régulièrement le contenu de nos verres. Depuis quelques heures, le temps tournait à l’orage. L’air était de plus en plus lourd, mais la pluie n’arrivait pas. Chaque fois que je prononçais une phrase, même la plus insignifiante, Nicolas me lançait un regard admiratif. Lorsque c’était lui qui me parlait, il en profitait à chaque fois pour poser sa main sur mon bras. Je ne m’en offusquais pas, mais je trouvais qu’il en faisait un peu trop. Farid, que je lorgnais du coin de l’oeil, semblait amusé par le manège de Nicolas. La situation m’échappait complètement. Je n’avais rien contre Nicolas, il était loin d’être repoussant. Simplement, il ne m’attirait pas. La soirée s’éternisait et l’alcool produisait sur moi un effet soporifique. Une goutte d’eau m’a réveillée, puis m’a fait hurler de joie. Nicolas s’était précipité au milieu du jardin et improvisait une danse de la pluie avec force vocalises… C’était si drôle que Farid et moi avons éclaté de rire. Nous nous sommes levés d’un seul mouvement pour rejoindre Nicolas.

« Farid, je crois que Mylène aimerait que tu te joignes à nous »

Sans avoir besoin de parler, nous ressentions l’un comme l’autre l’intense soulagement de cet orage d’été qui venait mettre fin à la lourdeur de l’atmosphère. Nicolas était déchaîné. Il a retiré son T-shirt et l’a fait tournoyer au-dessus de sa tête. Son torse musclé n’était pas désagréable à regarder. Farid a fait de même et, afin de ne pas être en reste, j’ai retiré ma robe d’un seul mouvement. Les garçons m’ont regardée en riant. J’étais en culotte sur la pelouse. Heureusement, notre maison était suffisamment isolée pour que personne ne puisse nous voir de la route ! La minute d’après, Nicolas et Farid étaient nus. Je me suis débarrassée de mon slip. Le contact de la pluie chaude sur mon corps était délicieux. Lorsque Nicolas m’a délicatement embrassé la nuque, je n’ai pas protesté. La douceur de ses lèvres humides a provoqué en moi une sensation à laquelle je ne m’attendais pas. Un mini-électrochoc qui m’a désinhibée. J’ai gémi de plaisir. Nicolas, ravi, s’est collé à moi. J’ai tressailli. C’était si excitant que je n’avais pas la force de le repousser. Pourtant, c’était toujours Farid qui m’attirait. Par-dessus l’épaule de Nicolas, c’était lui que je regardais. En caressant mes fesses, ce dernier l’a appelé gentiment : « Farid, je crois que Mylène aimerait que tu te joignes à nous. » Il y a eu un instant de flottement. Entre nous trois, après cette phrase, tout aurait pu s’arrêter. Il aurait suffi que Farid réponde non merci, et le charme aurait été rompu. Je me serais dégagée des bras de Nicolas, nous nous serions tous rhabillés et la soirée aurait repris son cours normal. Mais Farid s’est approché de nous. J’ai tendu les lèvres pour l’embrasser.

« Le souvenir le plus merveilleux de cette nuit est celui du sommeil innocent que nous avons partagé »

Il m’est difficile aujourd’hui d’expliquer ce qui s’est passé ensuite. Sur le moment, je n’ai ressenti aucune gêne. Tous nos gestes s’enchaînaient de manière naturelle, sans qu’il soit besoin d’y réfléchir. Je sentais qu’on excitait mon clitoris tandis que je caressais un sexe sans me demander auquel des deux garçons il appartenait. Sous l’ondée, nous léchions des oreilles, des doigts, des tétons… Les deux garçons sont même allés jusqu’à s’embrasser sur la bouche, ce qui a fait redoubler mon excitation. Un peu plus tard, sur l’herbe humide, c’est Nicolas qui m’a pénétrée tandis que je prenais le sexe de Farid dans ma bouche. Tout s’est déroulé en douceur, avec une grande attention de chacun pour les deux autres, afin que personne ne soit en reste. J’étais comblée et les visages des garçons affichaient des sourires qui ne prêtaient pas à confusion. La pluie avait fini par rafraîchir l’atmosphère et nous nous tenions tous les trois serrés les uns contre les autres comme pour former une seule personne. Je me suis levée la première pour aller m’allonger dans ma chambre et les garçons m’ont rejointe. Le souvenir le plus merveilleux de cette nuit est celui du sommeil innocent que nous avons partagé. Le lendemain, les stagiaires débarquaient. D’un accord tacite, Farid, Nicolas et moi n’avons rien laissé paraître de notre intimité. Une fille partageait ma chambre, tandis que les garçons occupaient un grand dortoir. Pendant dix jours, nous avons travaillé, mangé, bu et ri sans que se reproduise l’enchaînement de circonstances qui m’avait amenée à faire l’amour avec deux garçons. Et c’était bien comme ça. Une nuit qui demeurerait comme un rêve.
(Source : elle.fr)

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« Ma nuit la plus chaude de l'été » :: Commentaires

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Message le Lun 24 Fév - 20:14 par Couple80

Vivement les nuits de cette été !

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