KIFF MY LIFE
Bienvenue sur l'espace forum KIFF MY LIVE !

Vous êtes une femme, un homme ou un couple, à la recherche :

- d'une rencontre amicale ?...
voici votre lien:
http://kiffmylife.kiffmylife.com/f7-rencontres-amicales

- d'une rencontre sentimentale ?...
voici votre lien:
http://kiffmylife.kiffmylife.com/f8-rencontres-sentimentales

- d'une rencontre sans lendemain ?...
voici votre lien:
http://kiffmylife.kiffmylife.com/f9-rencontres-sans-lendemain

Inscrivez-vous, sur KIFF MY LIFE, la rencontre c'est:
- du réel
- gratuit

Cordialement,


L'équipe Web
www.kiffmylife.kiffmylife.com
Annuaire OVJS













« J’AVAIS CINQ JOURS POUR LE TROMPER »

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

27092013

Message 

default « J’AVAIS CINQ JOURS POUR LE TROMPER »




Parce que son couple ronronnait franchement depuis quelque temps, Camille a voulu profiter de l’absence de Pierre pour donner un coup de fouet à sa libido. Résultat ? Un beau cadeau…
Par Florence Soderbergh

J’adorais la façon dont Pierre me faisait l’amour… avant. Je ne sais même plus comment c’était vraiment, mais je me souviens qu’il suffisait que sa main effleure mon sein pour que j’en frissonne, et qu’il avait le don de me faire attendre, attendre jusqu’à n’en plus pouvoir du désir qu’il vienne en moi. On faisait l’amour partout où on pouvait, dès qu’on pouvait. Il nous est arrivé de ne pas quitter notre lit pendant des week-ends entiers. On commandait des sushis, on faisait des jus de fruits ; et puis, c’est tout, le reste du temps on se jetait l’un sur l’autre. Ensuite les choses ont changé. J’imagine que c’est normal, que c’est pour presque tout le monde pareil, mais, pour moi, j’avoue que ça a été un choc. Je devais être hyper romantique, peut-être. Toujours est-il que, après avoir eu nos premiers enfants – des jumeaux –, j’ai commencé à détester la vie que nous menions. J’aimais nos enfants, je l’aimais encore, lui – je m’en suis rendu compte après ! – mais je n’aimais plus notre couple. Avec Pierre, j’avais l’impression d’être perpétuellement en réunion de syndicat de copropriétaires. Je ne le trouvais plus drôle, ni beau, ni rien. En deux ans, nous n’avions eu que deux « rapports » comme on dit dans notre cas, quand ça devient aussi rare qu’on change de mot. Mais je tenais à notre mariage. Alors, je me suis demandé si la solution n’était pas tout simplement de trouver un amant.

C’est une amie qui m’avait glissé l’idée, en rigolant. Parce que, comme ça, je me trouverais jolie à nouveau, femme à nouveau, tout le tralala habituel. Pierre avait bien essayé de m’emmener une semaine en Normandie, « en amoureux ». Mais que c’est triste Etretat quand on ne s’aime pas. En plus, les enfants m’avaient manqué atrocement. Résultat, nous n’avions fait que dormir. Au début, l’idée d’un amant m’a fait sourire, puis je me suis mise à regarder mes collègues de bureau d’un autre œil – ils étaient soudain tous beaux ! Et tous les Parisiens avaient l’air de bombes atomiques ! Je les trouvais minces, élégants, coquins, drôle. Et c’est à ce moment-là que Pierre a décidé de partir quelques jours dans le Gers, en famille. Avec les enfants et sa mère. Inutile de dire que j’ai eu brusquement beaucoup trop de travail pour le suivre. Il fallait quelqu’un pour garder le chat, j’avais un début de grippe et sa mère serait mieux sans moi. Tout est bon pour le cochon…

Lorsqu’il est parti avec les petits, j’ai eu un pincement au cœur, une folle envie de pleurer. Mais, un quart d’heure après, je dansais dans l’appartement ! Deux de mes amies sont passées le soir même avec une bouteille de champagne. J’allais enfin pouvoir les accompagner dans cette boîte de nuit surbranchée dont elles m’avaient tant parlé. Et trouver un amant ? Faire l’amour une deuxième fois l’année de mes 32 ans, c’est tout ce que je désirais. Le problème, c’est qu’une boîte de nuit super sélecte, c’est super sélect. Et je me suis fait repousser à l’entrée. Bon. J’ai ravalé ma fierté et on a fini par s’empiffrer au Pied de cochon, à rigoler toutes les trois comme des folles. J’avais trois ans de moins. Et quand je suis rentrée chez moi, Pierre me manquait. Je me suis rendu compte que j’avais parlé du « lui » d’avant les enfants…

Le deuxième jour était un jeudi. J’avais accepté l’invitation d’un vague collègue à une exposition dans une galerie d’art. Lui ne me plaisait pas, mais le type avec qui il déjeunait parfois… Je nous avais souvent imaginés dans les escaliers de service et sur la photocopieuse. Il était là. J’angoissais en lui parlant, comme à 12 ans avant un premier baiser. Je n’écoutais pas ses réponses tant j’étais toute préoccupée de lui plaire. Mais il a fait une remarque un peu bête. Puis une autre. Et soudain, j’ai vu qu’il portait d’affreuses chaussures de style médiéval à bout pointu, qu’il avait les ongles effroyablement longs – « pour jouer de la cithare, mon hobby », m’a-t-il dit. Et j’ai pris mes jambes à mon cou. Ce soir-là, je me suis couchée à 10 heures devant mon DVD préféré, après un bain chaud. Mon seul instant sexuel a été quand Baby couche enfin avec Johnny dans « Dirty Dancing ». Je fantasmais sur les muscles et le corps jeune de Patrick Swayze, et calculais combien de temps je devrais attendre pour que mon fils me ramène des amis intéressés par une MILF [Mother I’d Like to Fuck, ndlr]. C’était trop long. Je m’endormis en me disant qu’il me restait trois jours. Et que, pour sauver mon couple, je devais absolument remporter ce défi !

Pierre était-il de son côté en train de coucher avec la fermière ? Le troisième jour, je culpabilisais un peu. Mais on était vendredi et mes amies m’avaient promis que, dans un certain bar… il y aurait pile le genre que j’aime. Je suis arrivée ultra maquillée en slim de trois tailles trop petit. Je souffrais beaucoup, mais je me sentais jolie, et je plaisais. Et je buvais. Au début, personne ne me paraissait vraiment mignon. Mais, après trois mojitos, si. J’ai sympathisé avec Jérémie, comédien, 27 ans et donc seulement trois de moins que moi (je mentais), drôle comme tout. On s’est embrassés sur le trottoir. Je trouvais bizarres ses cheveux, sa façon de faire du bruit en m’embrassant et ses caresses en m’appelant « bébé ». Bizarres… et fantastiques ! Un peu comme un nouveau tube à la radio. Ah, c’est ça ? C’est top ! J’étais grisée. On a passé trois heures comme ça, comme des adolescents, je lui payais des verres, il faisait courir ses mains de plus en plus loin. Et puis il a voulu qu’on aille chez moi – parce que lui vivait encore chez sa mère. Ça, c’était impossible. En imaginant les lits des jumeaux et les yeux de ce type-là posés dessus, j’eus un frisson qui me réveilla : non, tu ne viens pas chez moi ! Et comme, d’un coup, tout me semblait trop bizarre, j’ai hélé le premier taxi et suis partie comme une voleuse. Je souriais dans le taxi, j’avais embrassé un garçon, j’avais 14 ans ! Mais le lendemain, j’étais triste à pleurer, ma vie me semblait nulle et j’avais la gueule de bois. Mon vrai regret était de ne pas avoir été plus loin avec le comédien. On était samedi et je n’avais pas fait l’amour. Pierre rentrerait le lendemain et je déprimerais encore plus. 

Comment faire ? J’aurais bien appelé un escort boy, mais leurs prénoms me rebutaient. James. Tony. On se serait cru dans un mauvais film. J’appelais autour de moi : toutes mes amies avaient passé une nuit tellement folle, elles, qu’elles restaient au lit. Et celles qui n’étaient pas célibataires avaient des dîners de couple. Bien. J’ai rappelé tout mon agenda et, finalement, je me suis retrouvée dans une pendaison de crémaillère. J’arrivais épuisée, le moral dans les chaussettes et avec l’angoisse d’échouer à nouveau. J’avais sommeil. Je ne connaissais personne. Et personne n’est venu me parler. Je suis rentrée chez moi à pied avec l’envie de pleurer. Et là, deux cents mètres plus loin, à la sortie d’un bar, je croise un ex ! Un vieil ex mignon comme tout, que j’avais quitté pour Pierre, et qui était encore célibataire, drôle, beau, vivant. On est tout de suite allés chez lui. J’avais cinq ans de moins. On s'est embrassés. Déshabillés. Et alors que j’étais nue dans ses bras, qu’il me désirait, que je brûlais de sentir enfin quelqu’un en moi, je me suis souvenue pourquoi je l’avais quitté. Thomas était un dingue de sodomie et de fessées. Bien sûr, il aurait pu ne pas… Mais il a essayé. Et il a suffi d’une fessée pour que j’aie envie de me rhabiller et de repartir en courant. Ce qui est bien, c’est que je n’ai pas trompé mon Pierre, en tout cas, pas vraiment, et que, quand il est rentré, j’avais follement incroyablement affreusement envie de lui. Je l’ai trouvé doux, et drôle, et sûr de lui, et tendre. Il était tout ce que je voulais.
(Source : www.elle.fr)

_______________________________________________



Texte signé par:




Admin du site KIFF MY LIFE
http://kiffmylife.kiffmylife.com
avatar
Admin1
Consultant junior niveau 1
Consultant junior niveau 1

Civilité du membre: : Mme
Ayant: : 55
Date d'inscription : 24/12/2009
Membre habitant: : Lille

http://kiffmylife.kiffmylife.com

Revenir en haut Aller en bas

- Sujets similaires
Partager cet article sur : Excite BookmarksDiggRedditDel.icio.usGoogleLiveSlashdotNetscapeTechnoratiStumbleUponNewsvineFurlYahooSmarking

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum